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01 mai 2013

Quand le Grand Palais joue avec nos sens : voici l'exposition Dynamo

Avec Dynamo, plus d'un siècle de lumière et de mouvement dans l'art de 1913 à 2013 est présenté. Sur près de 4000m², l’exposition nous montre comment, de Calder à Kapoor, de nombreux artistes ont traité les notions de vision, d’espace, de lumière et de mouvement dans leurs œuvres. A l'inverse de nombreuses expositions, où nous sommes de simples spectateurs, cette fois-ci nous prenons notre revanche et devenons acteur.

Retrouvez sur le site Internet du Grand Palais tout le programme détaillé ainsi que les dernières participations des visiteurs. Le véritable intérêt de cette exposition est l'aspect ludique. Cela commence dès l'attente (interminable avec plus d'une heure d'attente) autour de la fontaine Le Miroir d'eau, la Seine et ses affluents, avec une fumée blanche qui sort du bassin.

 

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Une application éditée par Orange qui nous permet d'enrichir notre parcours et de partager nos coups de coeur. Et outre le caractère extrêmement original de la mise en scène par Véronique Dollfus, vous terminez votre parcours devant un mur digital (le mur d'images) où vous retrouvez des informations pratiques (le nombre de visiteurs, le nombre de contributions, le palmarès) ainsi que quatre albums photos interactifs : contemporains, vision, espace et pionniers. Une très bonne idée, à retenir, encore un symbôle parfait entre culture et réseaux sociaux (entre classique et innovation).

Toutes les photos sur Pinterest

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Une exposition qui a une grande énergie et qui comme à New York au MOMa on commence par les contemporains pour finir par les pionniers.

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Grand Palais. Entrée Champs-Élysées (VIIIe) .Tél.: 01 44 13 17 17. Horaires: tlj sf mar., de 10 h à 20h, mer. à 22h. Jusqu'au 22 juillet 2013.

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15 avril 2013

Comment insérer un Tweet dans un article de blog

Très intéressant quand vous souhaitez enrichir votre article par des tweets sur le sujet ou d'autres utilisateurs qui s'intéressent à votre sujet.

Vous pouvez ainsi :
- enrichir votre article avec d'autres éléments que la photo ou la vidéo
- de faire référence à une source identifiée et ainsi apporter un complément d'information

- de rendre un tweet visible sur une longue période et ainsi illustrer les commenatires qui se disent sur Twitter
- de permettre aux internautes de répondre directement à votre tweet, ou de le rediffuser

C'est extrêment simple, suivez étape par étape la mise en place :

Etape 1, choissisez le tweet qui vous intéresse et positionnez-vous dessus

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Etape 2, une fois le tweet ouvert, cliquez sur Plus

Etape 3, cliquez sur "insérer ce tweet"

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Etape 4, copiez et insérez le lien sur votre blog

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Une fois cette étape réalisée, il ne vous reste plus qu'à coller le code que vous venez de copier dans votre article de blog, avec un aperçu tel qu'il apparaîtra.

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01 avril 2013

Tiki' mee, prenez en main votre e-réputation

Suite à de nombreuses recherches sur Twitter, j'ai découvert ce matin un site : Tiki'Mee. Un nom assez étrange mais qui dans le milieu des réseaux sociaux s'avère tout à fait possible. Et puis je découvre un post indiquant : gérer votre identité numérique grâce à un portefolio. Déjà adepte du site Pinterest, ma curiosité est piquée. Pour rappel l’identité numérique correspond à l’ensemble des profils sociaux nourris par un utilisateur ainsi que les contributions, commentaires publiés et visibles sur le Web.

Les débuts s'avèrent très simples, suivez étape par étape la mise en place. 
 

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Un Tiki’mee prend la forme de 6 cases, chaque case peut contenir de 1 à 6 sources différentes que vous allez pouvoir compléter à loisir pour mettre en valeur votre contenu. Une interface claire et compréhensible par tous, divisée en 2 colonnes. 

Beaucoup de plateformes existantes proposent de concentrer l’ensemble de ces données personnelles mais le site Tiki'mee dispose de fonctionnalités particulières. Tout d'abord contribuer à faire remonter votre profil Tiki’mee dans les résultats des moteurs de recherche. 

Autres fonctions : 

  • une carte de visite numérique,
  • une signature e-mail,
  • un mini site
  • une page web mobile pour vous et ou votre société

Découvrez la page classiquecom

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19 mars 2013

Un hôtel particulier : entre raffinement et modernité

Cela faisait depuis plusieurs mois que je souhaitais découvrir l’hôtel particulier du comte Moïse de Camondo, situé en face du parc Monceau. Encore un des rares endroits dans Paris, protégé de l’affluence massive des touristes, et qui nous laissent, parisiens, une liberté pour découvrir cet endroit artistique exceptionnel.

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Quelques informations historiques nous aideront par la suite à comprendre la construction et le choix des détails de cet hôtel. Le comte Moïse de Camondo est issu d’une riche famille de banquiers et hérite de ses parents d'une demeure de style Second Empire, qu’il décide de remplacer par un hôtel particulier, juste avant le début de la Première Guerre Mondial. En bordure du Parc Monceau, apparaît l'admirable façade imaginée par l'architecte René Sergent en 1911 sur le modèle du Petit Trianon. Derrière les décors des appartements lambrissés, cuisine, offices et salles de bain dévoilent la modernité d'une demeure construite pour abriter une famille et de grandes réceptions.

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ait du comte est de réaliser une demeure du XVIIIe siècle pour accueillir ses collections de boiseries anciennes et d’objets d’art décoratif français. L’hôtel sera légué par Nissim afin de «perpétuer la mémoire de son père et de son fils». Le musée est inauguré le 21 décembre 1936.
Au fil de ma visite, plusieurs pièces et œuvres m’ont plus particulièrement plues :

Les Gentilshommes du duc d’Orléans dans l’habit de Saint-CloudIMG_6855

 

Le tableau qui a pour titre Les Gentilshommes du duc d’Orléans dans l’habit de Saint-Cloud par Félix Philippoteaux. Un tableau surprenant où figurent six gentilshommes en redingote rouge et bas noir dans l’habit de campagne de la maison d’Orléans. Le spectateur laisse plus de place à son imagination, pour imaginer leurs expressions et le décor qu’ils contemplent. Une touche humouristique est également présente.
Le salon bleu, grande pièce lumineuse, anciennement la chambre de Béatrice (fille de Moïse) devient un salon-bureau, avec une série de tableaux autour de Paris ainsi que huit aquarelles de Jongking.

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Le grand bureau avec ses magnifiques tapisseries d’Aubusson représentant les Fables de la Fontaine et ont pour sujet : « le loup, la mère et l’enfant » ; « le lion amoureux », « rien de trop », « les poissons et le berger qui joue de la flûte », « le renard et la cigogne », « le loup et la cigogne ». Un secrétaire à cylindre estampillé Claude-Charles Saunier est présent dans l'alcove, daté de 1752 en chêne plaqué d’acajou moucheté, bronze ciselé et doré, dessus en marbre blanc.
Les boiseries de la bibliothèque en chêne naturel sculpté, ont déterminé la hauteur du second étage de la demeure. Un détail poussé à l’extrême où l’hôtel s’adapte aux collections existantes du comte et dont la bibliothèque est situé au centre des appartements privés, offrant une vue privilégiée sur le parc.

Derrière l’admirable décor de cet hotel néo-classique se cachent les organes du fonctionnement offrant toute la modernité et fait de cette demeure un lieu confortable. De nombreuses prouesses en termes d'innovation pour l'époque : la disposition des salles, les cuisines spectaculaires, l'ascenseur, le chauffage à air filtré et pulsé, le téléphone ainsi que les trois salles de bain d'une grande modernité.

Courrez vite découvrir ce lieu en dehors du temps et plongez-vous dans l'univers d'un passionné d'art.

Informations pratiques : 63, rue de Monceau - 75008 Paris
Métro : Villiers ou Monceau
Horaires : 10h00 à 17h30
Fermé : lundi, mardi
Site web



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01 mars 2013

Le musée du Jeu de Paume

Le musée du Jeu de Paume, bâtiment historique consacré à la photographie et à l’image, est un lieu que j’apprécie énormément. Initialement créé à la fin du XIXe siècle pour le jeu de paume, cet espace s’est transformé en une galerie d’exposition, intimiste et surprenante dans le jardin des Tuileries, à l’extrémité occidentale. Construit sous le règne de Napoléon III, le bâtiment reprend le plan de l’Orangerie, devenant ainsi son pendant.

Intimiste car le bâtiment présente sur 1000 m² un véritable parcours au calme malgré son emplacement en plein cœur de Paris, donnant directement sur la place de la Concorde. Sont présents également une salle audiovisuelle, une librairie et un café avec une vue directe sur le jardin des Tuileries, l’Obélisque, la Seine et le dôme des Invalides  Et surprenant car chaque exposition ou rétrospective offertes, nous plonge dans une découverte rythmée de photographies, projection vidéos et objets en tout genre.

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L'idée : fédérer la photographie sous toute ses formes (historique, contemporaine, expos monographiques et thématiques, image, films) et devenir un lieu de référence pour la photographie et l'image. Trois lieux constituent désormais cette entité : le Jeu de Paume, le Centre National de la Photographie et le Patrimoine Photographique de l'Hôtel de Sully.

Fort de ses propositions en termes d’expositions, le musée du Jeu de Paume l’est tout autant sur les réseaux sociaux. En effet, outre son site Internet et son espace virtuel accueillant trois expositions avec la possibilité d’accéder à des entretiens audios et vidéos, le jeu de Paume a investi les réseaux sociaux. Les thématiques sont variées, du témoignage historique d’une commissaire d’exposition au regard analytique d’un artiste sur son oeuvre. Le Jeu de Paume est présent sur Facebook (30.000 fans) et sur Twitter (12.000abonnés). Il possède également une page sur dailymotion qui présente aux internautes 25 vidéos. Les plus populaires ont été visionnées près de 1 200 fois et 600 fois ! La page a déjà été visitée près de 4 000 fois. Une galerie sur Flickr permet de retrouver des photographies des différentes expositions mais aussi du lieu.

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La version mobile du site du Jeu de Paume est simple, graphique et rapide. Quatre rubriques d’accueil guident le mobinaute et présentent les expositions en cours, les événements, les informations pratiques ou encore l’agenda. La navigation entre ces 4 menus déroulants est facilitée par le menu et ses 4 icônes.
Les mobinautes peuvent avoir accès aux informations rapidement et être redirigés vers le site de la fnac en ligne pour acheter leurs billets. Autre fonctionnalité, l’ajout au calendrier des événements pour les smartphones synchronisés avec Google Agenda par exemple. Le site mobile renvoie par ailleurs vers les comptes facebook, twitter et google + du Jeu de Paume.

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15 février 2013

Quand Hermès jette l’ancre au Lutecia et redonne vie au passé

Quel lieu plus mythique et symbolique que l’hôtel Lutécia qui depuis plus de cent ans est un des emblèmes majestueux de notre chère rive gauche parisienne. Un voyage entre élégance et discrétion nous est offert.

C'est dans ce lieu chargé d’histoire que la piscine du Lutécia a été construite en 1935 par l’architecte Lucien Béguet et classée en 2005, monument historique. À l'origine, elle a servi de piscine privée à l'hôtel Lutetia voisin, avant que celui-ci ne soit réquisitionné par la Gestapo en 1940, lors de l'occupation de Paris. À la Libération, le général de Gaulle en a fait un centre d'accueil pour les rescapés des camps de concentration nazis. Puis elle est devenue une piscine publique.
Le bassin de 30 m de longueur, qui a fermé en 1970, s'est pour ainsi dire volatilisé, occulté sous un carrelage en mosaïque d’époque orné de tesselles en verre dont les irrégularités donnent une légère impression d'ondulation … comme la surface de l'eau sous l'effet de la brise.
C’est dans ce lieu inatendu que le 235ème magasin Hermès, distille sur 1470m2 et 9 mètres de hauteur, et sous trois grandes verrières, un climat intrigant, ludique, joyeux, serein. Trois huttes de bois géantes et légères au volume en gouttes d’eau flexibles, par l’architecte Denis Montel, réminiscentes d’enfance, abritent l’univers de la maison, secteur phare du nouveau lieu.

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Le magasin innove, aux côtés de ses départements connus, avec le fleuriste Baptiste, une librairie et un salon de thé, le Plongeoir, horriblement cher. Courrez vite au 17 rue de Sèvres, dans le 6e arrondissement pour vous replonger dans l’Histoire et profiter d’un endroit en dehors du temps à travers une magnifique promenade dans le plus pur style Art déco.
 
« L'esprit de la piscine » vue et conservé par Hermès dans un endroit spectaculaire et grâce à la scénographie du lieu exceptionnel.

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Je regrette que cette espace de plus de 1.500 mètres carrés, son immense hauteur sous plafond et ses verrières n’est pas accueillit un espace culturel, en mettant en avant des métiers de l’artisanat ou des retrospectives de creations d’architectes tel que l’hotel Marcel Dassault. Vous serez également surpris par l'originalité des vitrines, à la fois décalées et excentriques.

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01 février 2013

La réalité augmentée au service du patrimoine, une nouvelle expérience immersive

La réalité augmentée consiste à superposer des images et des sons virtuels en 3 dimensions sur la réalité en temps réel. Ce dispositif connait un essor depuis quelques années, grâce à l’évolution des technologies numériques.

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Adaptée au monde du patrimoine architectural et des musées, la réalité augmentée permet de proposer aux touristes une approche beaucoup plus surprenante et en même temps éducative et ludique. Les visiteurs découvrent des parcours plus immersifs, où ces derniers prennent une position active et deviennent acteurs. Une nouvelle représentation du patrimoine qui offre une expérimentation du monument et une notion de temporalité jusqu’alors imperceptible, à savoir tel que le monument était dans son passé.

De nouveaux rapports se créent entre le musée et le visiteur. Ce dernier dispose d’informations plus riches, accède aux éléments cachés de l’exposition, joue avec les œuvres, contribue à l’exposition, prolonge l’expérience hors les murs tels que :
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Le théâtre antique d’Arles

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La cathédrale d’Amiens


Le cabinet de Charles V au château de Vincennes et découvrir tel qu'il était au 14ème siècle, suivez la visite :


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01 janvier 2013

Andrée Putman, entre classique et modernité

Architecte d’intérieur et designer française, Andrée Putman de part ses création et son style est facilement reconnaissable. Mais avant d’être reconnu en France, c’est d’abord aux Etats-Unis que sa création est appréciée puis valorisée, en devenant ainsi une icône parisienne du goût français.

Un parcours hors norme qu’elle explique : « Je suis ahurie de cette magnifique chance que j’ai d’avoir gardé la liberté, de ne pas avoir été la petite chérie de l’establishment, d’avoir échappé à l’abrutissement des récompenses et des honneurs »,

Inclassable par la diversité de ses expériences mais aussi par l’énergie, la longévité de sa créativité. L’esthétique se résume à ne pas vouloir dénaturer un lieu au point d’en révéler l’ossature, d’en mettre à nu les matériaux pour jouer de l’immatériel, des perspectives, des matières et des effets de lumière.

Pour ma part, si je devais retenir trois inspirations et créations d’Andrée Putman se seraient celles-ci :  

-   le carrelage noir et blanc utilisé pour l’hôtel Morgans à New York : la salle de bains « sans marbre », entièrement couverte d’un damier de grès cérame 10 × 10 cm (le matériau le moins onéreux) avec deux vasques de métal, façon cabine de bateau, de part et d’autre de la baignoire. Ce que j’apprécie c’est que ces créations sont indémodables et indatables, un classique intemporel ;

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-   le loft d’Andrée Putman à Paris en faisant tomber toutes les cloisons pour ne pas fermer les pièces ainsi que leurs utilités pour changer les habitudes. C’est placé le confort visuel au-dessus du confort physique et ainsi faire vivre de nouvelles sensations, grâce à la création d’espaces libres en jouant sur les structures et les volumes ;

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-   la maison de Tanger d’Arielle Dombasle et de Bernard-Henri Levy, avec de grandes baies vitrées taillées dans la falaise qui surplombe l’endroit exact où l’Atlantique rencontre la Méditerranée, avec un escalier démesuré qui descend jusqu’à la mer. Une maison qui mêle minimalisme et rigueur.

L'adresse du studio Putman

Passion, curiosité, rigueur et transformation.

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15 décembre 2012

Pheed, le tout dernier né des réseaux sociaux qui buzz

Même s'il ressemble, en substance à d'autres réseaux sociaux et que nous commençons à nous perdre dans cette profusion de sites, Pheed comporte néanmoins quelques particularités. Sur Pheed, on peut partager des posts (420 caractères, trois fois plus que Twitter), des photos, des vidéos, de la musique ou encore un événement live mais avec des fonctions de monetisation. Et c’est bien sur ce dernier aspect que le site est different avec des contenus premium payants.

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Pheed offre ainsi la possibilité à ses utilisateurs de créer un compte dont le flux ne sera accessible que sur abonnement payant, ou encore de monétiser des publications spécifiques – typiquement, des vidéos – pour des tarifs allant de 1,99 à 34,99 dollars selon le contenu. Rares sont aujourd'hui les artistes ayant passé le cap du payant sur Pheed. La page de David Guetta est accessible pour 4,99 dollars mensuels, celles de Chris Brown et Slash pour 2,99 dollars… ces derniers devront assurer le spectacle pour legitimizer un abonnement payant. La plupart, pour l'heure, proposent un accès gratuit comme on en trouve sur la plupart des réseaux sociaux. La recherche se fait simplement par chaînes, tags et personnes.

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Bientôt une application sur mobile sera disponible alors allez-vous succomber en devenant un pheeder avéré ? Faites-moi vos retours quant à vos premières impressions.

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01 décembre 2012

Raphael les dernières années, au sommet de son art

Raphaël, une passionnante exposition sur les dernières années de l’artiste à Rome. Présente au Louvre du 11 octobre 2012 jusqu'au 14 janvier 2013.

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Actif dès 1500, il inventa un nouvel art de peindre avec un idéal de perfection qui touche autant la raison que les sens. La renommée de Raphaël impressionne autant que sa vie : Nicolas Poussin le mettra au-dessus de tout, Le Brun en fera le modèle de l'artiste noble et Delacroix verra dans son oeuvre «la manifestation d'une âme qui converse avec les dieux». Nous voici en face du peintre le plus aimé, le plus admiré, mais aussi le plus trahi de la peinture, le plus mystérieux, ambigu et fantasque. Un tel personnage ne peut qu’aiguiser notre intérêt alors partons à sa découverte à travers cette exposition qui retraçe ses dernières années.

En partenariat avec le musée du Prado, le Louvre réunit à l’occasion d’une exposition historique les oeuvres réalisées par Raphaël à Rome durant les sept dernières années de sa courte vie. Autour de chefs d’oeuvres encore jamais presents en France, une centaines de peintures, de dessins et de tapisseries retracent le parcours artistique du maître, en plein Coeur de la Renaissance italienne, et de ses deux élèves, Giulio Romano et Gianfrancesco Penni. Cette période du plein épanouissement stylistique de Raphaël constitue le sommet de la Renaissance italienne. Sens de l’équilibre, goût de l’harmonie, art de la synthèse sont les principales caractéristiques du génie.

Raffaelo Santi, fils d’un peintre poète, développe son art et part pour Florence où se trouvent également Michel-Ange et Léonard de Vinci. De nombreux mécènes, le pape Jules II, le pape Léon X, font de nombreuses commandes. Fresques monumentales pour le Vatican, cartons pour les tapisseries de la chapelle Sixtine, tableaux de chevalet.

Vous pourrez admirer des retables d'église, des tableaux de dévotion privée, des portraits mais également des dessins de Raphaël. Une véritable exposition à ne pas louper et si je peux vous donner u'un seul conseil : prenez votre temps et faite attention à tous les détails.

Interview de Vincent Delieuvin, conservateur au département des Peintures du musée du Louvre

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"Alors que Léonard de Vinci se disperse, Raphaël achève tout, au besoin avec l'aide de son atelier"

Que pouvez-vous nous dire quant à cette exposition et en quoi est-elle différente ?

“ C’est la période la plus tardive de Raphaël mais surtout la plus complexe de part son exigence et la rivalité qui pouvait exister entre ces trois peintres : Raphaël, Léonard de Vinci et Michel-Ange. Cette exposition est différente car c’est un véritable exercice pour l’oeil, à savoir, trouver et reconnaître la signature de Raphaël, une vraie forme de jeux. Attention à tous les details : paysage, architecture, effet nocturne, une vraie richesse d’invention.” 

Quels sont les points marquants de son travail durant ces dernières années ?

“ Au plus fort de son activité, il avait plus de 50 assistants, Raphaël savait s’entourer de personnes compétentes. C’est un véritable artiste universel avec une grande complexité dans la création artistique.”

Pour ma part, mes deux choix portent sur Baldassare Castiglione et Andrea Navagero et Agostino Beazzano. De magnifiques portraits, symboles de la Renaissance et où chacun nous regarde, donnant un effet de proximité.

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Baldassare Castiglione

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